Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
Chaleur
Tout luit, tout bleuit, tout bruit, Le jour est brûlant comme un fruit Que le soleil fendille et cuit. Chaque petite feuille est chaude Et
Appel
Vous qu’étant morte j’aimerai, Jeunes gens des saisons futures, Lorsque mêlée à la nature Je serai son vivant secret, J’ai mérité d’être
Surprise
Je méditais; soudain le jardin se révèle Et frappe d’un seul jet mon ardente prunelle. Je le regarde avec un plaisir éclaté; Rire, fraîcheur,
Voyages
Un train siffle et s’en va, bousculant l’air, les routes, L’espace, la nuit bleue et l’odeur des chemins ; Alors, ivre, hagard, il tombera
Chatte persane
La chambre, où l’été monotone Confine les ors de sa gloire. Une brise tiède frissonne Et creuse d’argentines moires Sur la chatte aux yeux de
Comprends que je déraisonne…
Comprends que je déraisonne, Quand mon cœur, avec effroi, Dans tout l’espace tâtonne Sans se plaire en nul endroit… Je n’ai besoin que de
Je t\'aime, et cependant...
Les vivants et les morts
\"Si vous m\'aimez dites combien vous m\'aimez...\" Shakespeare Je t’aime, et cependant jamais tes ennemis Contre ton doux esprit ne se
Conscience
Quand le sort semble pur et franc Et que la jeunesse s’efforce, Comme la sève sous l’écorce, À dominer le corps souffrant, Périr paraît inique et
Avoir tout accueilli...
Les vivants et les morts
Avoir tout accueilli et cesser de connaître ! J’avais le poids du temps, la chaleur de l’été, Quoi donc, je fus la vie, et je vais cesser d’être
Je me défends de toi...
Je me défends de toi chaque fois que je veille ; J’interdis à mon vif regard, à mon oreille, De visiter avec leur tumulte empressé Ce cœur
Comprends que je déraisonne…
Comprends que je déraisonne, Quand mon cœur, avec effroi, Dans tout l’espace tâtonne Sans se plaire en nul endroit… Je n’ai besoin que de
S’il te plaît de savoir jusqu’où…
S’il te plaît de savoir jusqu’où Irait mon amour triste et fort, Jusqu’où, dans son terrible essor, S’avancerait, à pas de loup, Le long de ton
Mon âme de peine et de joie
Mon âme de peine et de joie, Celle qui s’élance ou qui ploie Toujours pleine de vifs accords, Mon âme si proche du corps; Mon âme grave et
Quand la musique en feu
Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes, Quand ce noble ouragan soulève jusqu’aux cieux Les désirs empourprés des cœurs ambitieux, Sachant ton
Sans t’aimer encor
Sans t’aimer encor, j’aime encor ta voix. Sans me déchirer, ton regard me touche. Mon cœur est plus vif dès que je te vois, Je rêve aux défauts de
Sagesse
Vis sans peur, sans remords et sans contrainte. Crains De dépasser les jours consacrés aux caresses, Puisque tout n’aboutit qu’au lit où l’on
Si vraiment les mots t’embarrassent…
Si vraiment les mots t’embarrassent, Ne dis rien. Rêve. N’aie pas froid; C’est moi qui parle et qui t’embrasse; Laisse-moi répandre sur
Si quelque être te plaît
Si quelque être te plaît, ne lutte pas, aborde Ce visage nouveau sur lequel est venu Se poser le soleil de tes yeux ingénus; Tout ce qui te
L\'offrande à Pan
Le coeur innombrable
Cette tasse de bois, noire comme un pépin, Où j’ai su, d’une lame insinuante et dure Sculpter habilement la feuille du raisin Avec son pli, ses
Tu ressembles à la musique...
Les vivants et les morts
Tu ressembles à la musique Par la détresse du regard, Par l’égarement nostalgique De ton sourire humble et hagard ; Les plus avides
Aimer, c'est de ne mentir plus
Aimer, c'est de ne mentir plus. Nulle ruse, n'est nécessaire Quand le bras chaleureux enserre Le corps fuyant qui nous a plu. — Crois à ma voix
Quand ce soir tu t'endormiras
Quand ce soir tu t'endormiras Quand ce soir tu t'endormiras Loin de moi, pour ta triste nuit, En songe pose sur mon bras Ton beau col alourdi
Matin, j'ai tout aimé
Matin, j'ai tout aimé, et j'ai tout trop aimé ; À l'heure où les humains vous demandent la force Pour aborder la vie accommodante ou torse, Rendez
Le désir triomphal
Le désir triomphal, en son commencement, Exige toutes les aisances ; Il ignore le temps, le sort, l'atermoiement ; Il exulte, il chante, il
